POLITIQUE
29 mars 2017
French Arabic English

FN BAN

Affaire CDS-Rahama : Ce qui s’est réellement passé devant le Cour de la CEDEAO

D’entrée de jeu, il est important de rappeler que l’affaire CDS en traitement devant la Cour de Justice de la CEDEAO ne comporte pas un seul dossier mais trois dossiers.

Lire la suite : Affaire CDS-Rahama : Ce qui s’est réellement passé devant le Cour de la CEDEAO

Blocage du fonctionnement du Conseil communal de N’Gourti: Le Député Issa Lamine mis en cause

Depuis un certain temps une campagne d'intoxication est menée à travers les médias par des personnalités de l'opposition dont le député Issa lamine, la maire de N'Gourti en mission commandée et relayée par les femmes de l'ARDR sur le blocage du fonctionnement de la commune de N'Gourti contre laquelle il est opportun d'apporter les éléments d'information nécessaires à la manifestation de la vérité.

Lire la suite : Blocage du fonctionnement du Conseil communal de N’Gourti: Le Député Issa Lamine mis en cause

Niger-L‘affaire CDS Rahama examinée au fond devant la cour de justice de la Cédéao

Nigerdepeches.info a appris en milieu de semaine que la cour de justice de la Cédéao vient d’examiner au fond l’affaire CDS portée devant elle par l’avocat de  Mahamane Ousmane, refusant ainsi de se prononcer sur la simple question de sursis à statuer, objet du recours intenté par la partie demanderesse.

Lire la suite : Niger-L‘affaire CDS Rahama examinée au fond devant la cour de justice de la Cédéao

«Il faut regretter dans la déclaration de l’ARDR, une certaine tendance à la manipulation, à la désinformation ainsi que des incohérences», a relevé Soli Abdourhamane

L’ancien procureur près de la Cour Suprême et ancien ministre de la Justice, Soli Abdourhamane était intervenu, en début de ce mois de février, sur la télévision nationale pour réagir par rapport au ‘‘livre blanc’’ concocté par l’opposition politique, afin de discréditer les Institutions républicaines. Le tome 1 de ce fameux ‘‘livre blanc est consacré à la Cour Constitutionnelle. Dans son intervention, l’ancien ministre de la Justice dénonçait les attaques contre une si importante institution et a estimé que les auteurs de ce document pouvait encourir des poursuites judiciaires. Il a aussi indiqué que l’ARDR se comporte comme si elle sent déjà sa défaite pour les prochaines élections de 2016. Le week-end dernier, cette opposition, à travers une déclaration a réagi en s’attaquant à M. Soli Abdourhamane. Ce dernier a réagit, lundi dernier, à cette déclaration de l’opposition, qu’il qualifie de mensongère. Nous vous proposons l’intégralité de son intervention:

Lire la suite : «Il faut regretter dans la déclaration de l’ARDR, une certaine tendance à la manipulation, à la...

Situation politique au Niger : Vers la désacralisation de la fonction du juge constitutionnel

S’achemine-t-on vers une campagne de dénigrement de l’image de marque du juge constitutionnel nigérien ? C’est le moins que l’on puisse dire au regard des tirs groupés dont la plus haute juridiction du pays fait l’objet de la part de l’opposition politique et de ses relais de la société civile, sous le regard impuissant des autorités qui ont pourtant plein pouvoir pour la protéger et défendre son honneur. Hélas, ce laxisme est en train de renforcer les velléités de l’opposition à combattre la Cour Constitutionnelle du Niger, sous le couvert de la liberté d’expression.
La fronde contre la Cour Constitutionnelle a atteint son pic face aux revers essuyés par les opposants dans le combat  permanent qu’ils mènent depuis plus d’une année pour arracher le pouvoir au président Issoufou Mahamadou. En mai dernier, lors des débats houleux pour le renouvellement des membres du bureau de l’Assemblée Nationale et tout dernièrement quand il s’était agi d’élire un nouveau président de ladite institution, en remplacement de Hama Amadou en fuite, la Cour Constitutionnelle a été sérieusement accablée, pour avoir simplement fait son travail en toute indépendance.
La Cour a été sollicitée en permanence par la majorité et surtout par l’opposition qui a multiplié les recours. A chacun de ces recours, les arrêts rendus ne vont jamais dans le sens voulu par l’opposition, elle qui voit à chaque fois des violations répétées de la constitution par les plus hautes autorités du pays. C’est sans nul doute ces échecs en série qui ont poussé les opposants à déchanter au point d’engager un semblant de rébellion contre la plus haute juridiction, toute chose qui finira par désacraliser la fonction du juge constitutionnelle. La même campagne médiatique au gré de laquelle, l’opposition a fini par écorcher l’image du Chef de l’Etat et désacraliser la fonction présidentielle par l’incessant jet de discrédit sur la personne du Président de la République. En tout cas si au début du mandat du Président Issoufou, l’opposition passe par des moyens détournés pour critiquer les décisions de la Cour, aujourd’hui elle et ses militants ne font plus mystère de leurs points de vue, les uns plus acerbes que les autres, vis-à-vis de la Cour Constitutionnelle qui ne représente plus rien à leurs yeux.
De plus en plus, les personnalités proches de l’opposition s’adonnent à cœur joie à des critiques malsaines contre cette institution. Ce ne sont plus les critiques de l’opposition et autres injures qui surprennent, mais plutôt le silence inquiétant des autorités qui sont chargées de la protéger qui offusque. En restant de marbre face à une situation aussi dangereuse comme celle-là, ces autorités n’ont fait que contribuer à fragiliser la Cour Constitutionnelle et à laisser libre court à la vindicte populaire contre ses juges.
L’on est pas loin d’un tel scénario, en témoigne les récents propos des députés de l’opposition, notamment après la sortie de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle relatifs à la vacance de poste du président de l’Assemblée et l’élection de son remplaçant. Si l’on ne prend garde, l’on assistera dans les prochains jours à une véritable cabale et campagne de dénigrement contre la plus haute juridiction du pays.