POLITIQUE
29 mars 2017
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Opposition politique : Seïni Oumarou s’engage dans les complots

Plus on s’approche des échéances électorales de 2016, plus l’opposition politique nigérienne s’affole et se perd en conjecture, en accusant les plus hautes autorités du pays d’instaurer un régime de type dictatorial.

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Supplice de tantale au sein de la majorité au pouvoir

L’annonce des trois candidatures au poste du Président du parlement n’est qu’officieuse, mais celle-ci suscite de nombreux commentaires dans les états majors des partis politiques, particulièrement ceux de la Mouvance pour la renaissance du Niger (MRN), l’alliance au pouvoir. Selon nos sources, des grosses manœuvres y ont cours en ce moment et celles-ci plaident en faveur des intérêts purement partisans, que rien ne peut justifier si ce n’est la mesquinerie et l’ingratitude envers ceux qui se battent pour sauver un régime attaqué de toute part. Caractérisée dès sa création par le manque d’enthousiasme de ses hauts dirigeants, la majorité au pouvoir risque cette fois-ci de se voir ébranlée à jamais du fait de jeu d’intérêt très dangereux auquel s’adonne un groupuscule d’individus. L’occasion fait le larron, tel qu’on a coutume de dire, c’est autour de l’élection du successeur de Hama Amadou à la tête de l’Assemblée Nationale que les hostilités risquent d’être déclenchées.
Tout se joue autour de l’élection de celui qui va désormais présider aux destinées du parlement pour les deux années restantes pour boucler la fin de la législature. Dans un premier temps le topo consiste à choisir l’oiseau rare parmi cette catégorie de députés peu instruits et médiocres, qu’on peut manipuler à volonté. Cet artifice a peu de chance d’aboutir, au regard du débat sur la succession de Hama Amadou qui augure une mésintelligence dans la grande famille MRN. Certains responsables de la MRN, qui en ont marre, attendent impatiemment le moment opportun pour tenir un langage de vérité à leurs amis de la majorité dont le jeu est connu.
En effet, depuis l’exil volontaire de Hama AMADOU, il n’est pas rare d’entendre des propos saugrenus qui font croire que la fin de la législature, peut être assurée par le bureau de l’Assemblée, suivant le mécanisme de présidence par voie de préséance. Ces propos, même que irréfléchis, doivent être pris au sérieux car ils cachent les intérêts mesquins, qu’un petit groupe de personnes tapis au sein de la majorité parlementaire veut mettre en avant, y compris en foulant de pieds les prescriptions de la Loi Fondamentale. En vérité, ce n’est pas l’élection du successeur de Hama AMADOU que les uns et les autres veulent éviter. Ils cherchent plutôt des stratagèmes pour barrer la route à certains prétendants de taille, dont le charisme et le pouvoir de persuasion sont avérés, afin de les amener à renoncer à leur ambition. C’est dans cette optique qu’un groupe de députés, connus pour leur vénalité, se frottent les mains depuis le départ de Hama AMADOU, en cherchant à tout prix à voler la vedette à ces députés qui ont bravé l’ordre établi par les députés de l’opposition au sein du parlement. Ces députés qui ont brillé par leur complaisance, notamment lors des derniers débats houleux au sein de l’hémicycle, veulent se faire passer depuis quelques jours pour les nouveaux maîtres du palais, en l’absence du roi.
C’est un secret de polichinelle, voilà trois années écoulées qu’une catégorie de personnes proches du parti au pouvoir excelle dans l’accomplissement des actes qui sont à l’origine d’une véritable source de frustration au sein de la MRN. Un des comportements qui offusque, est cette forte propension qu’ont certains individus peu instruits en politique, à saborder l’image de toute autre personne bien placée au sommet de l’Etat, qui n’a aucune attache avec le parti au pouvoir. Ces élus de Dieu qui bossent pour le régime en place, aux côtés du Chef de l’Etat, sont considérés comme des simples parvenus. Cette rengaine est entonnée sans gêne aucune depuis trois ans par des militants du parti au pouvoir. Pourtant, ces valeureuses personnes qu’on n’aime pas voir aux côtés du pouvoir, étaient présentes à chaque fois que le régime est attaqué par l’opposition. Elles ont accepté d’être la cible privilégiée de l’opposition politique en encaissant tous les coups, pendant que ceux qui se disent dignes d’exercer le pouvoir d’Etat se cachent dans leurs coins à chaque fois que le régime est en difficulté. On en veut pour preuve les récentes attaques dont a été l’objet le Président de la République de la part de l’opposition qui, depuis plus d’une année, l’accable de tous les maux à chacune de ses sorties médiatiques. Ironie du sort, ce sont ces braves personnes qu’on qualifie de «militants opportunistes» qui prennent d’assaut les antennes des medias pour répondre aux railleries dont est l’objet le Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou. De ces militants dits de «première heure», seuls deux à trois d’entre eux réagissent promptement pour défendre l’honneur du Président. Depuis le départ du Moden FA LUMANA de la MRN, toute la défense du régime est assurée par ces braves hommes et femmes qui se sont battus pour l’avènement de Mahamadou ISSOUFOU au pouvoir en 2011, mais qu’une catégorie de politiciens veut tourner en dérision par ingratitude. L’heure est arrivée pour que cesse ce jeu moqueur contre des dignes fils du Niger parce qu’ils ont simplement choisi de travailler aux côtés du Président de la République. Sans quoi, la majorité au pouvoir risque d’être conduite au supplice au grand bonheur de l’opposition politique qui piaffe d’impatience de voir la MRN s’effondrer.

Ouverture de la session ordinaire du parlement: Fin de la perfidie à l’Assemblée Nationale

HamaLa deuxième session  ordinaire du parlement nigérien au titre de l’année 2014 s’est ouverte comme prévue ce mercredi 1er Octobre 2014, sous la présidence du quatrième vice-président, Mohamed BEN OMAR, président de séance. Députés nationaux, membres du Gouvernement, représentants du Corps diplomatique et des Organisations internationales, et bien d’autres personnalités ont répondu présents à l’invitation du bureau de l’Assemblée Nationale, en dépit des mauvais présages et tout le tintamarre provoqué par les députés de l’opposition qui ont boycotté la cérémonie. Notons qu’au cours de cette session, les parlementaires nigériens examineront le projet de loi de finances 2015 soumis à leur approbation par le Gouvernement de Brigi Rafini.
L’ouverture de cette session intervient dans un contexte particulier, marqué notamment par la fuite du Président de l’Assemblée, Hama Amadou qui a pris la poudre d’escampette de peur d’être arrêté par la justice dans l’affaire dite de présumé achat des nouveaux nés nigérians, à l’instar du Ministre d’Etat Abdou Labo, en détention préventive à la prison civile de Say depuis août dernier.
De la diversion pure et simple
Depuis Paris, Hama croit toujours jouir de ses prérogatives du président du parlement, alors qu’il a lui-même dit sur les medias internationaux, avoir fui le Niger parce que sa vie serait mouvementée, et qu’il n’entend pas revenir de sitôt. Il croit tellement avoir une emprise sur l’institution qu’il a abandonnée, au point de penser la manœuvrer à distance. Dans une lettre qu’il aurait lui-même adressée au Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale par le canal de son avocat, le député-maire de Youri, Maître Boubacar Mossi, il prétend convoquer la session à la date de 7 Octobre 2014. Ce message n’a malheureusement pas trompé la vigilance du bureau de l’Assemblée Nationale qui a passé outre, en convoquant l’ouverture de la session à la première date arrêtée d’un commun accord avec le Gouvernement, pour ce mercredi 1er Octobre 2014. Pour les députés de la majorité, Hama veut ni plus ni moins se jouer d’eux et trouver une astuce pour pousser l’institution dans l’illégalité vis-à-vis de la loi fondamentale, si toute fois la lettre venait de lui. A l’appui de son argumentation sur son refus de convoquer in extrémis l’ouverture de la session dans la première semaine du mois d’Octobre, qui est le délai constitutionnel, le bureau de l’AN invoque le sommet des Chefs d’Etat des pays membres de la CBLT qui va se tenir à la date de 7 Octobre, sous la présidence du Chef de l’Etat, Mahamadou Issoufou. Les députés de la majorité considèrent qu’en proposant cette date de 7 Octobre, alors même qu’un événement de taille est prévu, Hama Amadou a voulu tout simplement contrarier le Président de la République.
Dans tous les cas, cette lettre, si réellement elle est de Hama Amadou, a permis à l’opinion nationale et internationale de cerner sa vraie nature d’homme d’Etat versatile et envieux, qui a peu d’égard vis-à-vis de l’exécutif. Sinon rien ne justifie le choix fantaisiste de cette date de 7 Octobre, si ce n’est la volonté de saborder l’image de marque du chef de l’Etat auprès de ses pairs qui se sont donnés rendez-vous à Niamey, pour un sommet dont la cérémonie aurait pu se dérouler au même moment que l’ouverture de la session ordinaire du parlement, si le bureau de l’Assemblée avait suivi la logique de Hama Amadou. Par respect au protocole de l’Etat, il pouvait bien proposer au bureau de l’Assemblée la date de 2, 3 ou 4 Octobre, puisque les 5 et 6 Octobre sont deux dates fériées en raison de la fête de Tabaski. En agissant de la sorte, c’est parce que Hama a bien un calcul derrière la date, celui de pousser le bureau à violer la loi par le non respect du délai constitutionnel d’ouverture de la session en question et surtout de tourner en dérision le chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou. Ce qu’il a toujours fait depuis son refuge de Paris, à travers une véritable campagne d’intoxication, qu’il a lancée contre son pays le Niger et le Président de la République, Issoufou Mahamadou.
Est apatride tout celui qui critique Hama !
C’est une histoire à en perdre la raison, que Hama fait vivre le monde entier, depuis l’hexagone, par le biais des médias étrangers et autres chasseurs de primes, dont les services sont loués à coup de milliers d’Euros. Ces medias qu’il a ameutés ont comme principale mission, amener la communauté internationale à prendre fait et cause pour le «super nigérien» qu’il est, et l’aider à se tirer d’affaire, alors même que plusieurs citoyens nigériens, tous présumés accusés pour le même motif, croupissent actuellement en prison depuis plusieurs semaines. Seul Hama Amadou, veut échapper à la justice et se faire passer pour une victime politique expiatoire. C’est pourquoi depuis sa fuite, il se démène comme un beau diable pour faire avaler au monde entier des arguments purement politiciens et subversifs. N’importe qui peut être poursuivi et arrêté par la justice au Niger, mais tout sauf Hama Amadou, qu’une certaine presse veut déifier, y compris en s’attaquant à la morale publique. Il est permis à Hama et ses sbires d’injurier en longueur de journées le Chef de l’Etat, pourfendre l’image des autorités du pays, de comploter contre l’Etat, etc. Mais dans le même temps, tous ceux qui osent critiquer, un tant soit peu Hama Amadou, sont considérés comme des pestiférés et des apatrides qu’il faut combattre par tous les moyens. En termes clairs, dans l’esprit des «Hamistes», les vrais nigériens sont ceux qui parlent de bien de Hama et tous ceux qui pourfendent le Chef de l’Etat. C’est en tout cas ce que l’on veut obliger les nigériens à comprendre, à travers une communication malsaine. Mal leur en prit, ni leur campagne d’intoxication contre le Chef de l’Etat, ni leurs mauvais présages, n’ont eu raison de la justice.
La sérénité retrouvée à l’Assemblée Nationale
L’institution que Hama a laissée, à savoir l’Assemblée Nationale, fonctionne normalement, plus qu’elle n’en était quand il était au perchoir. On a l’impression que depuis son exil volontaire, les rapports entre l’exécutif et le législatif sont au beau fixe. Depuis l’annonce du mandat d’arrêt national qui a été lancé à son encontre, la majorité parlementaire s’active à élire à son sein un remplaçant de taille pour prendre les rênes de l’Assemblée Nationale. Jamais une institution parlementaire n’a été tant instable, pour des raisons purement politiciennes, comme on l’a vécu sous Hama Amadou depuis trois ans.
Dès son installation au perchoir du parlement, Hama Amadou, nostalgique du pouvoir exécutif qu’il a exercé sans partage à l’époque où il était premier ministre de 2000 à 2007, va ourdir de complots en tout genre contre les détenteurs du pouvoir exécutif qu’il veut pourfendre à tout prix et sans aucune raison valable. Lui et ses proches n’ont eu de cesse de comploter de jour comme de nuit, contre le Président de la République et de payer les services de tout celui qui peut peindre en noir toutes les actions de développement et les actes salutaires posés par le régime.  La seule préoccupation de Hama est de tout faire pour faire chuter la cote de popularité du Chef de l’Etat et se présenter comme une alternative crédible aux yeux des nigériens. Ses discours acerbes laissaient très tôt entrevoir malheureusement ses vraies intentions funestes contre l’Etat. Tout son calcul qui le pousse à rentrer dans la déloyauté, tourne autour des échéances électorales de 2016. Comment faire pour voler la vedette à Issoufou et devenir le prochain Président de la République ? Voilà toute la préoccupation de Hama Amadou.
En choisissant de voter en faveur de la candidature de Mahamadou Issoufou en 2011 au détriment du candidat du MNSD-Nassara, Hama n’avait aucune intention de travailler «sans relâche» pour le bonheur du peuple nigérien dans un régime à l’avènement duquel il a participé en tant qu’allié. Mais simplement, c’était dans un premier temps pour prendre sa revanche contre Seïni Oumarou qui l’a chassé du MNSD et l’a emprisonné en 2008. Aussi, il voulait tant renouer avec l’exercice du pouvoir, amasser beaucoup d’argent, faire oublier ses frasques politiques, et au finish combattre de manière souterraine le régime par tous les moyens avant les échéances électorales de 2016. C’est tout ceci qui explique ses incessantes critiques acerbes contre le gouvernement et sa forte propension à voir du grabuge autour de n’importe quel sujet de gouvernance. En vérité, Hama Amadou se sachant dans une autre logique, a passé le clair de son temps à préparer ses militants à jouer à la perfidie et se garder de tout comportement loyal digne d’un allié sincère, à son image. Quand un ministre Lumana fourni un bel sacerdoce, ou même un beau discours lors d’une quelconque cérémonie, Hama ne se gêne pas à tourner en dérision l’autorité en question par des mots à peine voilés, qui mettent à nu son visage d’allié déloyal et machiavélique. Aux yeux de Hama, le fait pour un ministre Lumana de se donner à fond, c’est vouloir être «plus royaliste que le roi», explique un militant de son parti très déçu.

Hama AMADOU : Le triste sort d’un intriguant

Poursuivi par la justice de son pays dans l’affaire dite d’achat présumé de bébés nigérians, le président du Moden Fa Lumana, M. Hama Amadou en fuite depuis deux semaines, a repris de plus bel, sa campagne d’intoxication contre le Chef de l’Etat Issoufou Mahamadou, qu’il accuse de vouloir l’assassiner, mais sans jamais en apporter le moindre indice.

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Congrès du parti CDS-Rahama : Abdou Labo succède aux forceps à Mahamane Ousmane

C’est officiel, les huit sections du parti CDS-Rahama, convoquées à Niamey ce samedi 6 et dimanche 7 Septembre 2014, plébisciteront la candidature de l’ancien ministre d’Etat Abdou Labo, en prison depuis près de trois semaines dans le cadre de l’affaire dite trafic présumé des bébés nigérians.

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