Société
29 mars 2017
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Communiqué de presse: British American Tobacco appelle de ses vœux une politique de santé publique moderne s’appuyant sur les produits à nocivité réduite

british-american-tobacco-sanko-enerji-elektrik-anlasmaÀ l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, British American Tobacco appelle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et les Gouvernements à s’appuyer sur les produits à nocivité réduite pour une approche plus moderne de la réglementation du tabac.

Selon les estimations de l’OMS elle-même, le nombre de fumeurs à travers le monde dépasse le milliard et ce chiffre pourrait plus que doubler pour atteindre 2,2 milliards d’ici 2050.

Pour Kingsley Wheaton, Directeur des Affaires Institutionnelles de British American Tobacco, « ces chiffres démontrent qu’il est temps d’étudier des  alternatives. En effet, malgré les risques connus liés à la consommation du tabac et les nombreuses pressions pour les en éloigner, des millions d’adultes font le choix chaque année de fumer. Il paraît évident que l’approche traditionnelle, basée sur des restrictions et la fiscalité, ne parvient pas à diminuer le nombre de fumeurs. »

« Nous pensons donc qu’une nouvelle voie, plus réaliste et moderne, peut s’ouvrir aux Gouvernements et aux acteurs du monde de la santé qui souhaitent voir le nombre de fumeurs baisser. Cette nouvelle voie offre aux fumeurs adultes la possibilité d’utiliser des produits significativement moins nocifs, comme l’e-cigarette. Toutefois, il est nécessaire pour que cette approche réussisse que le Gouvernement et l’ensemble des acteurs de la santé publique l’accueillent favorablement et l’appuient pleinement. »

Les médias  ont récemment rapporté que les produits de nicotine à nocivité réduite comme l’e-cigarette pourraient être classés par l’OMS comme des produits du tabac. Cette décision pourrait amener les pouvoirs publics à soumettre l’e-cigarette à des droits d’accise drastiques, mais aussi à des interdictions d’utilisation dans les lieux publics et à de sévères contraintes en matière de communication. Tout cela conduirait à un développement de l’e-cigarette qui serait freiné.

Kingsley Wheaton poursuit : « si les e-cigarettes sont classées comme des produits du tabac avec les obstacles réglementaires associés, alors les fumeurs auront plus de difficultés à avoir accès à des alternatives moins nocives, ce qui au final n’est pas une bonne chose en termes de santé publique. »

« Nous espérons que les arguments mis en avant par la communauté scientifique, l’industrie, les militants et les professionnels de la santé publique vont prouver la nécessité pour les pouvoirs publics d’examiner soigneusement les bénéfices des produits à nocivité réduite et d’y apporter un soutien franc et complet. »

British American Tobacco investit environ £170 millions par an dans la recherche et le développement, ce qui permet de développer une gamme croissante d’alternatives aux produits du tabac ainsi que des produits à base de nicotine, à l’instar de l’e-cigarette Vype, lancée au Royaume-Uni.

Kingsley Wheaton conclut : « Nous pensons que nous pouvons et devons faire partie du débat et des solutions envisageables, étant donné notre connaissance des consommateurs et de notre dimension mondiale.

Les produits à nocivité réduite indiquent une direction moderne à la politique de santé publique. Nous accueillons donc favorablement l’opportunité d’y contribuer afin d’en faire une réalité au quotidien. »

L'OMS, l'UNICEF et le CICR en tête, l'ONU en queue des mieux côtées

L'UNICEF est l'organisation la plus appréciée dans le monde, juste devant l'OMS et le CICR à égalité, selon une enquête Gallup publiée lundi à Genève. L'ONU en tant qu'organisation politique enregistre le plus grand nombre d'opinions négatives. Le baromètre 2014 des ONG établi par WIN/Gallup International a interrogé 66'306 personnes dans 64 pays sur 16 organisations. L'UNICEF arrive en tête avec 73 % d'opinions positives, contre 6 % d'opinions négatives, les autres personnes ne connaissant pas assez l'organisation pour juger.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sont au deuxième rang avec 72 % d'opinions positives et 7 % de négatives. L'OMS fait valoir à l'occasion de son assemblée annuelle ouverte lundi que 82 % des personnes interrogées pensent que l'OMS contribue à la protection de la santé des populations.
Vient ensuite Save the Children (63 % et 6 %). L'Organisation des Nations Unies (ONU) est au 5e rang avec 62 % d'opinions positives, mais le plus grand nombre d'opinions négatives parmi les 16 évaluées, soit 17 %.
Greenpeace est 6e, avec 60 % d'opinions positives et 12 % de négatives, devant Médecins sans frontières (MSF, 60 % et 8 %), le WWF (59 % et 7 %), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO, 53 % et 9 %). Viennent ensuite SOS Villages d'enfants (52%), World Vision (48%), le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR, 47 %), Care (46 %), Transparency International (39 %), et Oxfam (36 %).
Le CICR toujours dans le trio de tête
Par continent , le CICR est la seule organisation toujours présente dans le trio de tête. Elle est en tête du classement dans les Amériques (69 % d'opinions positives), devant l'UNICEF (64 %) et MSF (57 %), ainsi que dans l'Europe de l'Est, dont l'ex-URSS (70 % d'opinions positives), devant l'OMS (46 %) et le WWF (42 %).

Le CICR est au troisième rang en Europe de l'Ouest (71 %), derrière l'UNICEF (77 %) et MSF (74 %). En Afrique, l'ONU est au premier rang (71 %), devant le CICR (69 %) et l'OMS (65 %); en Asie l'OMS (70 %) est la mieux classée, devant l'UNICEF (64 %) et le CICR (59 %).
Enfin au Moyen-orient, l'UNICEF recueille 53 % d'opinions positives, l'OMS 45 % et le CICR 42 %, son score le plus faible. En Suisse, le sondage montre que 71 % des personnes interrogées ont une bonne opinion de l'OMS, contre 10 % une mauvaise, alors que 19 % ne connaissent pas assez l'organisation pour juger. Le meilleur score de l'OMS est atteint en Inde avec 81 % d'opinions positives. (ATS/TDG)

CULTURE DE LA PAIX : Promouvoir les valeurs morales et éthiques qui prônent la coexistence pacifique

La paix est certainement l’un des termes les plus usités à travers le monde, car aucun continent, aucun pays, aucune communauté et aucune famille n’est à l’abri des conflits plus ou moins latents ou ouverts, bénins ou graves, à petite ou à grand échelle. Ce terme, considéré comme un idéal, désigne un état de calme ou de tranquillité, une absence de perturbation, d'agitation ou de conflit (Wikipédia).
L’être humain, même isolé de toute vie en commun, peut être en conflit avec lui-même du fait qu’il soit tiraillé entre ces désirs, son pouvoir et son devoir. A deux, ça commence déjà à se compliquer, parce qu’il faut s’accommoder et faire de concession pour pouvoir vivre avec l’autre, chacun voulant affirmer son moi. La condition humaine a toujours fluctué entre des moments d’agitation et de tranquillité, de conflit et de paix, du fait des divers antagonismes qui peuvent se créer par rapport à l’occupation des espaces, à l’accès à des ressources naturelles, au désir de domination de type idéologique, religieux ou autre. C’est pourquoi, la paix absolue n’a guère existé, n’existe pas et ne peut jamais exister partout, pour tous et entre tous, car les conditions favorisant sa survenance et son maintien ne peuvent jamais être unies partout, pour tous et entre tous.
La paix, faut-il le dire, n’est pas l’absence des conflits. Elle suppose seulement que les conflits sont gérés par des moyens pacifiques, donc non violents, ne portant pas atteinte à l’intégrité physique ou à la vie des personnes en conflit. Pour ce faire, la négociation entre les parties en conflit, le recours à la conciliation à travers une tierce personne ou le recours à l’arbitrage d’un juge, sont des mécanismes permettant de gérer pacifiquement les conflits afin de trouver des issues acceptables par tous et pour tous. L’utilisation de la violence peut donc résulter de l’inefficacité ou de l’échec des mécanismes pacifiques de prévention et de gestion des conflits, sans que le recours à la violence soit lui-même « LA SOLUTION ». Tout comme la violence peut résulter d’une volonté délibérée de nuisance à l’égard d’autrui pour des considérations absolument subjectives et irrationnelles.
L’esprit de la guerre et celui de la paix se construisent dans la tête des personnes autour d’un certain nombre de considérations psychologiques, sociales, économiques, culturelles, idéologiques, religieuses, politiques et autres. C’est donc, comme le proclame l’UNESCO, « c'est dans l'esprit des hommes que naissent les guerres, c'est dans leur esprit qu'il faut ériger les défenses de la paix ». C’est donc par l’éducation qu’il faut promouvoir la paix en inculquant dans la tête des hommes les valeurs morales et éthiques qui sacralisent la vie humaine et qui prônent la coexistence pacifique.
La paix n’est pas seulement un ensemble de résolutions, ni d’engagements à pacifier le « vivre ensemble », mais plutôt un comportement. Les gestes que nous faisons, les paroles que nous prononçons, les actes que nous posons, doivent exprimer notre attachement à la paix et servir des bonnes pratiques à perpétuer.  
A cet égard, à quelque titre que nous agissions, acteur politique, journaliste, soldat, citoyen lambda, religieux, enseignant, chef de famille, juge, chef traditionnel, autorité locale, autorité administrative ou simple fonctionnaire, notre comportement doit toujours être guidé par l’esprit de paix. Cet esprit se cultive par l’éducation comme nous le recommande Monsieur Ban Ki-moon à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de paix, le 21 septembre 2013, dont le thème était « l’éducation pour la paix ». Dans le message qu’il a livré à cette occasion, le Secrétaire général des Nations Unies lançait cet appel en ces termes : « En cette Journée internationale de la paix, engageons-nous à enseigner à nos enfants les valeurs de tolérance et de respect mutuel. Investissons dans les écoles et les enseignants qui seront appelés à construire un monde d’équité et d’inclusion, respectueux de la diversité. Luttons pour la paix et défendons-la de toutes nos forces.»
Chacun d’entre nous, partout où il peut se trouver, doit être un ambassadeur de bonne volonté pour la paix. Pour ce faire, nous partageons avec vous ces quelques citations pour la paix énoncées par quelques éminentes personnalités ayant marqué le monde par leur action :
Nelson Mandela, Homme d'Etat, Président (1918 - 2013) : « Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé ».
Kofi ANNAN, Homme d'Etat, Homme politique (1938 - ) : « La tolérance est une vertu qui rend la paix possible ».
Mère Theresa, Religieuse (1910-1997) : « Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? Rentrer chez vous et aimer votre famille ».
Jacques Chirac : « La guerre c’est toujours un ultime recours, c’est toujours un constat d’échec, c’est toujours la pire des solutions, parce qu’elle amène la mort et la misère ».
Albert Einstein, Mathématicien, Physicien, Scientifique (1879 - 1955) : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ».
Sahirou Youssoufou,
Coordonnateur FPJ (Niger)

Déjeuner avec les Chefs d’État du "Groupe des 5 du Sahel

Le Président Barroso et le Président Aziz de Mauritanie ont invité les Chefs d'Etat du
"Groupe des 5 du Sahel" (G5) à un déjeuner aujourd’hui à l'issue du Sommet UE-Afrique.
Le G5 est un groupe régional réunissant la Mauritanie (Présidence), le Mali, le Niger, le
Burkina Faso et le Tchad. Ce déjeuner a eu pour but de favoriser ce processus de
coordination régionale, en tenant l'accent sur les questions de sécurité et de
développement.
L'UE est en première ligne des efforts internationaux au Mali et dans le Sahel, tant sur le
plan diplomatique, de sécurité et de développement. Cette réunion est un signal fort de
l’engagement du Président Barroso sur la résolution de cette crise. Le Président Barroso a
salué la création récente de cette enceinte de coordination régionale : "le G5 constitue une
nouvelle illustration de la volonté des Chefs d'Etat du Sahel de créer ensemble les
conditions du développement de leurs pays et de leur sécurité collective. L'UE se tient à
leurs côtés et elle est déterminée à poursuivre et renforcer la mise en oeuvre de sa
Stratégie pour le Sahel."
Le Président a réitéré l'engagement de l'UE à promouvoir la stabilité et le développement
dans le Sahel, en appui aux Etats et aux organisations régionales, et étroite coordination
avec les Nations Unies et l'Union Africaine notamment. Cinq milliards d'euros ont d'ores et
déjà été mobilisés par l'UE à cette fin pour les années 2014 à 2020. L'engagement de l'UE
continuera à s'inscrire dans le cadre des mécanismes de coordination internationale
existants, en particulier la plate-forme de coordination internationale pour le Sahel
présidée par le Mali, dans son souci de transparence, de prévisibilité de l'aide et
d'efficacité.
La situation sécuritaire dans le Sahel s'est globalement améliorée depuis le lancement des
opérations militaires françaises et internationales au Mali en 2013 et la reprise sous
contrôle du nord du Mali. Mais l'efficacité de cette action dépend en partie de la qualité de
la coordination régionale et internationale.

FRANCE-NIGER: SIGNATURE DU DOCUMENT-CADRE DE PARTENARIAT 2013-2016

-_MAE_F_de_la_Mure_3M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, s’est entretenu, le 25 novembre, avec son homologue nigérien, M. Mohamed Bazoum, en présence du ministre délégué chargé du Développement, M. Pascal Canfin.

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